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Le permis de conduire B, qu’est-ce qui change en 2018 en Wallonie?

23-01-2018 Juridique
Le permis de conduire B, qu’est-ce qui change en 2018 en Wallonie?

Tu le sais certainement, depuis le 1er janvier 2018, l’accès au permis théorique a subi quelques modifications. Et à partir du 1er juillet 2018, ce sera au tour du permis pratique. Mais qu’est-ce qui a changé ? On t’explique tout !

Le permis théorique

Les conditions d’accès à l’examen théorique

  1. Être âgé(e) de minimum 17 ans ;
  2. Passer cet examen dans un des centres d’examen pour le permis de conduire ;
  3. Suivre 12h de cours théoriques via une école de conduite agréée chaque fois après deux échecs à l’examen théorique.

LA NOUVEAUTÉ : Retour de la faute grave

Pour réussir ton permis théorique, un minimum de 41 points sur 50 est requis. Depuis le 1er janvier, le principe de la faute grave  est de retour. Chaque faute grave coûte 5 points. Tu échoues donc automatiquement si tu donnes au moins deux fausses réponses aux questions portant sur les infractions des troisième ou quatrième degrés. Il existe à ce jour 56 fautes graves dont il vaut mieux prendre connaissance avant de passer son examen théorique !

Le permis pratique

Les conditions d’accès à l’examen pratique 

1. Filière libre (= avec guide) 

  1. Être âgé(e) de minimum 18 ans ; 
  2. Avoir réussi son examen théorique depuis moins de 3 ans ou en être dispensé(e) ;
  3. Disposer d’un permis de conduire provisoire B valide (validité de 36 mois) ;
  4. Passer cet examen dans un des centres d’examen pour le permis de conduire ;
  5. Avoir réalisé un apprentissage d’au moins 3 mois sous le couvert d’un permis de conduire provisoire de la catégorie B ;
  6. Suivre 6 heures de cours pratiques via une école de conduite agréée chaque fois après deux échecs à l’examen pratique.

LES NOUVEAUTÉS : A partir du 1er juillet 2018, trois conditions supplémentaires s’ajoutent aux précédentes :

  1. Avoir suivi une formation de 3h dans une auto-école avec son ou ses guide(s) (« rendez-vous pédagogique ») ;
  2. Avoir réussi le test de perception des risques  ;
  3. Avoir roulé au moins 1500km.

NOUVEAUTÉ : Au 1er juillet 2018, il te sera également possible de passer de la filière libre vers un apprentissage en conduite non accompagnée, sous ces deux conditions :

  • Avoir réussi le test de perception des risques ;
  • Avoir réussi le test d’aptitude après avoir réalisé un apprentissage d’au moins 3 mois sous le couvert d’un permis de conduire provisoire de la catégorie B. 

2. Filière auto-école (= sans guide)

  1. Être âgé(e) de minimum 18 ans ; 
  2. Avoir réussi son examen théorique depuis moins de 3 ans ou en être dispensé(e) ;
  3. Disposer d’un permis de conduire provisoire B valide (validité de 18 mois) ;
  4. Passer cet examen dans un des centres d’examen pour le permis de conduire ;
  5. Avoir réalisé un apprentissage d’au moins 3 mois sous le couvert d’un permis de conduire provisoire de la catégorie B ;
  6. Avoir suivi 20h de cours en auto-école ;
  7. Suivre 6 heures de cours pratiques via une école de conduite agréée chaque fois après deux échecs à l’examen pratique.

NOUVEAUTÉS : A partir du 1er juillet 2018, deux conditions supplémentaires s’ajoutent aux précédentes :

  1. Avoir réussi le test de perception des risques ;
  2. Avoir réusssi le test d'aptitudes à la suite des 20h de cours d’auto-école.

 NOUVEAUTÉ : 3. Filière accès direct (disponible à partir du 1er juillet 2018)

  1. Être âgé(e) de minimum 25 ans ; 
  2. Avoir réussi son examen théorique depuis moins de 3 ans ou en être dispensé(e) ;
  3. Avoir suivi 30h de cours en auto-école ;
  4. Passer cet examen dans un des centres d’examen pour le permis de conduire ;
  5. Avoir réussi le test de perception des risques.

Cette filière permet de présenter l’examen pratique sans un permis de conduire provisoire.

Sources

 

 


Remise à zéro des compteurs des heures de job étudiant prestées

09-01-2018 Emploi
Remise à zéro des compteurs des heures de job étudiant prestées

Qui dit nouvelle année dit remise à zéro des compteurs des heures de job étudiant prestées ! Donc si tu avais atteint ton quota, bonne nouvelle : tu peux retravailler !

En tant qu'étudiant jobiste, les cotisations sociales déduites de ton salaire brut sont réduites : 2,71% au lieu de 13,07%. Ce n'est pas négligeable !

Mais pour garder cet avantage, tu ne dois pas dépasser 475h de travail sur l'année civile.
Si tu ne sais pas combien d'heures tu as prestées, tu peux te rendre sur www.studentatwork.be  afin de consulter ton solde.

Bonne nouvelle donc lorsque tu as dépassé ce plafond à la fin de l'année : peu importe quand tu as commencé à travailler, chaque 1er janvier les compteurs sont remis à zéro ! 

N'oublie pas qu'il existe aussi des plafonds à ne pas dépasser en ce qui concerne les allocations familiales et les impôts. Pour ça, rends-toi sur www.actionjob.be et la législation du job étudiant n'aura plus de secrets pour toi ! 
 
 


Ton entretien d'embauche : Comment te préparer ?

21-12-2017 Emploi
Ton entretien d'embauche : Comment te préparer ?

Un entretien, ça se prépare ! Même s’il est souvent moins strict pour un job étudiant, il est important de le prendre au sérieux. Et puis, d’ici quelques temps, tu seras sans doute à la recherche d’un « vrai » job, pour lequel les entretiens que tu passeras seront bien sérieux. Alors, autant faire l’exercice ! ;-)

Avant l’entretien
 
Informe-toi sur l’entreprise et le poste : Comme dans ta lettre de motivation, il est important de montrer durant l’entretien que tu t’es renseignée) sur l’entreprise dans laquelle tu postules et si possible sur le poste que tu convoites. Cela montre ta motivation et ça te permet d’anticiper certaines questions.
Prépare-toi à répondre aux questions les plus fréquemment posées : C’est bien connu, il y a des questions qui reviennent d’office à chaque entretien d’embauche. Alors, autant se renseigner sur ces questions typiques et préparer quelques éléments de réponse à l’avance ! On les a répertoriées pour toi ici.
Note les questions que tu souhaites poser : Toi aussi tu peux avoir des questions à poser à ton futur employeur. N’hésite pas à les noter quelque part pour t’en souvenir et à les poser le moment venu.
Localise bien le lieu de l’entretien : Evite de te perdre le jour J et d’arriver en retard ! Repère bien le lieu de l’entretien à l’avance et s’il faut, fais le chemin quelques jours avant pour voir combien de temps il te faut pour t’y rendre.
Imprime ton CV et ta lettre de motivation : Souvent, l’employeur l’aura déjà fait et prendra les documents avec lui, mais il est toujours bien de les emporter avec toi si ce n’est pas le cas. Cela servira de support à l’employeur pour guider l’entretien.
 
Pendant l’entretien
 
Sois à l’heure, voire un peu à l’avance : Il serait mal vu d’arriver en retard lors de ton entretien d’embauche. Il est même mieux d’arriver bien à l’avance. Ainsi, tu auras le temps de te poser quelques minutes et en cas d’imprévu cela te laisse une petite marge. Si, quelques jours avant, tu doutes de pouvoir te rendre à l’entretien à la date et à l’heure prévue, n’hésite pas à appeler pour essayer de le reporter. Parfois, ça ne change pas grand chose pour l’employeur et il vaut mieux ça que de lui poser un lapin le jour même !
Fais attention à ta tenue : Le costume pour les garçons et le tailleur pour les filles ne sont pas forcément de rigueur, surtout pour un entretien de job étudiant, mais fais tout de même attention au choix de ta tenue. Choisis-en une sobre et assez classe, qui montre que tu fais attention à ta présentation. Tu te sentiras en bonne condition pour te présenter et l’employeur appréciera l’effort. Ce sont des points facilement gagnés !
Remarque : Si tu postules dans un magasin de vêtements, attache une importance particulière à ta tenue. Cela pourrait bien compter dans la balance !
Emporte tes documents : Prends avec toi ton CV, ta lettre de motivation et ta carte d’identité. Prends aussi de quoi noter !
Fais attention à ton langage : Reste très poli(e) et courtois(e) durant tout l’entretien. Ça aussi, ce sont des points facilement gagnés ! Surtout si tu es censé(e) être en contact avec la clientèle dans le job que tu convoites. L’employeur saura que tu t’adresseras à ses clients de façon courtoise.
Contrôle ton stress : Plus facile à dire qu’à faire, on le sait … Mais il est important de bien gérer ton stress. Les employeurs ont l’habitude de voir les candidats stresser en entretien, mais il ne faut pas que tu perdes complètement tes moyens.
Montre ton enthousiasme pour le job : De toutes les façons possibles, prouve à l’employeur ta motivation à travailler pour lui. Réponds bien clairement à toutes ses questions et le plus positivement possible.
Demande des infos sur la suite des événements : S’il ne te l’a pas déjà dit, demande à l’employeur quand est-ce que tu auras une réponse de sa part, et ce qui est prévu pour la suite : un essai de quelques heures ? L’embauche immédiate ? etc.
 
Après l’entretien
 
Fais le point : Tant que c’est encore frais dans ta tête, pense aux questions qui t’ont posé problème et à ce que tu pourrais améliorer pour tes prochains entretiens.
Reste joignable : Que la réponse soit positive ou négative, l’employeur va te rappeler. Évite donc de partir une semaine en vacances sans ton téléphone ! Il pourrait demander à un autre candidat de prendre ta place si tu le fais attendre …
Relance l’employeur si nécessaire : Si tu trouves que la réponse tarde trop, n’hésite pas à relancer la personne qui t’a fait passer l’entretien. Encore une fois, tu n’as rien à perdre car cela confirme ta motivation.

Toutes les infos utiles pour décrocher ton job étudiant ? C'est par ici : www.actionjob.be !