Les News Infor Jeunes

Offre d'emploi : Juriste

08-06-2018 Autres
Offre d'emploi : Juriste

La Fédération Infor Jeunes recherche un(e) juriste.

Employeur : La Fédération Infor Jeunes Wallonie-Bruxelles Asbl
 
Date de l’engagement : Juillet 2018
 
Secteur d’activité : Socioculturel – Secteur de la Jeunesse
 
Catégorie de métier : Juriste/Informateur/Rédacteur
 
Lieu de travail : Namur
 
Fonction
 
  • Sous l’autorité de la direction, le/la juriste joue le rôle d’interface entre la fédération, ses membres et le public-cible.
  • Il/elle conseille et apporte son expertise en droit en venant en appui à la direction de la fédération.
  • Le/la juriste est amené à maîtriser plusieurs spécialités du droit.
  • Il/elle se tient à jour des nouveautés législatives.
  • Il/elle participe à la rédaction et la production de documents informatifs à destination du réseau Infor Jeunes.
  • Le/la juriste effectue ses tâches en fonction des moyens et des ressources disponibles en tenant compte des valeurs de l’asbl.
  • Il/elle établit et maintient des relations de confiance avec l’environnement interne et externe afin de favoriser une image positive de la fédération vers les membres.
  • Enfin, il/elle participe à favoriser la circulation de l’information à la fédération et à entretenir une dynamique collective au sein de l’équipe.
Missions
 
  • Assurer une permanence juridique par mail, téléphone pour répondre aux questions des jeunes, des professionnels et des clients.
  • Assurer également une permanence juridique aux membres du réseau Infor Jeunes dans l’exercice de leurs missions.
  • Vulgariser les textes de loi afin de les rendre accessible aux jeunes.
  • Réaliser une veille juridique lui permettant de mettre à jour les dossiers dont il a la charge.
  • Consulter régulièrement les sites officiels (juridiques, institutionnels, etc.)
  • Mettre à jour les différents supports : Dossiers juridiques, billets juridiques, news, FAQ, brochures, etc.
  • Emettre des avis juridiques.
  • Conseiller la fédération et les membres sur l'évolution des lois.
  • S’occuper de la présentation des bilans internes du réseau Infor Jeunes au terme de chaque échéance arrêtée par la direction.
  • Concevoir un budget.
  • Rechercher des financements publics et/ou privés pour des projets spécifiques.
  • Piloter des réunions, des groupes de travail dans le cadre de la coordination de projets.
  • Assurer une écoute formelle et informelle des membres et en tenir informée la direction.
  • S’assurer de la bonne diffusion des outils de communication auprès des membres (mailings…).
  • Représenter le réseau Infor Jeunes dans des instances d’avis et/ou de consultation.
  • Participer de manière active au rapport d’activités annuel de l’institution et/ou toutes autres demandes soumises par la direction ou le conseil d’administration.
 
Profil
 
Formation
 
Enseignement supérieur de type court au minimum en droit
 
Savoirs
 
  • Connaissance de l’institution, sa culture, son identité
  • Esprit d’analyse (enjeux)
  • Maîtrise des techniques et outils de juridique
  • Connaissance des dispositifs de mesure, d’évaluation
  • Maîtrise des techniques rédactionnelles et de vulgarisation
  • Représentation du fonctionnement d’une fédération
 
Savoir-faire
 
  • Savoir créer et piloter un projet en lien avec les enjeux de l’institution
  • Savoir identifier le registre lexical de l’asbl
  • Savoir rédiger (vulgariser, argumenter, réfuter, convaincre)
  • Savoir s’exprimer en public
Savoir-être
 
  • Ecoute, curiosité, bon relationnel
  • Esprit de synthèse
  • Adaptabilité et ouverture d’esprit
  • Rigueur et organisation
  • Force de conviction
  • Résistance au stress
  • Être capable d’émettre des propositions
  • Bonnes capacités rédactionnelles
  • Capacité d’autonomie et de travail en équipe
Caractéristiques
 
  • CDD de 6 mois (possibilité d’engagement prolongé)
  • Échelon 4.1 de la CP 329.02Régime : 38h/semaine
  • Formations
  • Congés extra-légaux
  • Prise en charge des frais de transport domicile-lieu de travail
  • Flexibilité des horaires
  • Lieu de travail : Namur
 
Exigence
 
Passeport APE obligatoire
 
Contact
 
FIJWB
Rue Armée Grouchy 20 à 5000 Namur
Bureau : +32(0)81.980.816
 
Envoyez CV et lettre de motivation job@inforjeunes.be avant le 22 juin (12h au plus tard).
Si votre CV est retenu, sachez qu’une épreuve orale se déroulera le 6 juillet en nos locaux.
 


Études à l’étranger : L’équivalence des diplômes

24-05-2018 Enseignement
Études à l’étranger : L’équivalence des diplômes

Tu te lances dans l’aventure des études à l’étranger ? Très bon choix ! Cela ne pourra que t’enrichir personnellement et professionnellement ! Mais, avant toute chose … As-tu pensé à t’assurer de l’équivalence des diplômes entre la Belgique et le pays dans lequel tu vas étudier ?

Équivalence pour partir à l’étranger
 
Cette équivalence détermine la valeur des études qui tu as suivies à l’étranger et est délivrée sur base de documents scolaires. Elle te garantit un séjour scolaire régulier à l’étranger ainsi qu’une réintégration sans difficulté au sein du système scolaire de la Communauté française lors de ton retour. 
 
Ce document ne peut être délivré que par le pays d’accueil. Tu devras donc introduire ta demande dans le pays dans lequel tu souhaites aller étudier. Pour ce faire, tu dois te rendre sur le site http://www.enic-naric.net/ où tu trouveras une liste de contacts par pays. Si le pays que tu as choisi n’a pas encore de Centre Enic-Naric, il est conseillé de t’adresser à son Ambassade à Bruxelles ou à l’Ambassade de Belgique dans ce pays.
 
Équivalence au retour de l’étranger
 
Si tu reviens en Belgique après avoir étudié à l’étranger, ou si tu es un étudiant étranger qui souhaite étudier en Belgique, une équivalence sera également nécessaire pour pouvoir poursuivre tes études (secondaires ou supérieures).
 
Pour poursuivre tes études dans l’enseignement secondaire en Belgique
 
L’établissement dans lequel ton inscription a été effectuée, doit impérativement demander  une équivalence à la Direction générale de l’enseignement obligatoire, Service des équivalences. 
Le chef d’établissement doit envoyer le dossier de demande au plus tard un mois après ton inscription. Toi et tes parents êtes également libres d’introduire vous-mêmes la demande auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
 
Pour être complet, le dossier doit contenir :
 
  • Ton diplôme ou certificat de fin d’études primaires accompagné du relevé de notes (dans le cas où tu viendrais juste de finir tes primaires) ou les bulletins des 3 dernières années que tu as suivies, comportant la décision d’orientation pour l’année d’études suivante (lorsque tu as déjà entamé tes études secondaires) ;
  • Un extrait d’acte de naissance original ;
  • La preuve originale du paiement des frais administratifs pour la demande d’équivalence (51 € ou 76 €). 
Pour poursuivre tes études dans l’enseignement supérieur en Belgique avec un diplôme de fin d’études secondaires

Tu dois introduire une demande d’équivalence de ton diplôme de fin d’études secondaires auprès du « Service des équivalences de l’enseignement obligatoire » afin qu’il détermine si ton diplôme est équivalent au Certificat d’Enseignement Secondaire Supérieur - CESS. 
C’est cette équivalence qui permettra ton inscription à l’une des années du 1e cycle (bachelier) des études supérieures (Haute École, Université ou ESA).

Pour constituer le dossier de demande d’équivalence, il faut réunir plusieurs documents administratifs et scolaires :
 
  • un extrait d’acte de naissance original ;
  • une lettre de motivation rédigée en français (noms, prénoms, adresse, type et branche d’études souhaitée) ou le formulaire prévu à cet effet complété ;
  • la preuve originale de paiement des frais administratifs pour la demande d'équivalence (150 ou 200 €) ;
  • une copie conforme de ton diplôme de fin d’études secondaires (ou l’original), accompagné obligatoirement du relevé de notes, ou d’une attestation provisoire de réussite suivi du relevé de notes, si tu as été diplômé récemment ;
  • un document certifié conforme (ou en version originale) prouvant ton admission à l’enseignement supérieur dans le pays où tu as suivi tes études secondaires ou la réussite d’une ou plusieurs années d’études dans l’enseignement supérieur. Ceci te permettrait d’obtenir une équivalence plus large.
Le dossier doit être introduit entre le 15 novembre et le 15 juillet de l’année académique qui précède celle que tu souhaites suivre. L’introduction se fait soit par courrier (de préférence par courrier recommandé), soit en venant déposer le dossier complet dans les bureaux du Service des équivalences de l’enseignement obligatoire (uniquement sur rendez-vous). 

Il est possible de consulter l’avancement de ton dossier via le site web de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour les équivalences de diplômes, les adresses des différents services y sont également disponibles. 
 
Pour poursuivre des études dans l’enseignement supérieur en Belgique, tout en possédant déjà un titre supérieur
 
Tu dois faire une demande d’admission directement auprès d’un établissement d'enseignement supérieur organisant les études qui t’intéressent. Ces derniers sont compétents uniquement lorsqu’il s’agit d’une admission pour le 2ème cycle (Master). Les documents à remettre varient d’un établissement à l’autre. 
Si tu souhaites avoir accès à l’agrégation de l’enseignement secondaire supérieur ou à une spécialisation dans l’enseignement supérieur de type court, tu devras alors introduire une demande d’équivalence de ton diplôme d’enseignement supérieur obtenu à l’étranger auprès du Service de la Reconnaissance académique et professionnelle des diplômes étrangers d'enseignement supérieur.
 
 
Sources :
  • https://www.cire.be/
  • http://enseignement.be/
  • http://www.equivalences.cfwb.be/ 
 


Réforme APE : le miroir aux alouettes !

07-05-2018 Autres
Réforme APE : le miroir aux alouettes !

Entre changements qui font craindre pour le maintien des emplois existants et conditions de réalisation incertaines … Le Secteur de la Jeunesse appelle le Gouvernement à de la concertation et de la transparence !

Le nouveau Ministre de l’emploi wallon trace sa route. Pierre-Yves Jeholet a bien l’intention de faire place nette et de remettre les choses en ordre dans les aides à l’emploi. Il vient d’en lancer la mesure phare : la suppression du plan d’Aide à la Promotion de l’Emploi (APE) qui n’atteindrait pas les retours sur investissement. Selon le Gouvernement, il coûte trop cher à la Région et ne rencontre pas ses objectifs prioritaires. En plus, trop d’aides auraient été accordées de manière abusive. Pour ce faire, la méthode est radicale et sans appel : on arrête la machine, on remise le tout et - hop - on reprend un nouveau cap… Les associations de jeunesse craignent d’être laissées pour compte.
 
Le Secteur de la Jeunesse fait partie de ceux qui occupent un nombre important de ces emplois dits « APE ». Ils représentent en moyenne 50% de l’effectif total de ses travailleurs.  Le secteur regroupe près de 300 associations rassemblant des milliers de jeunes au quotidien. Elles organisent la tenue de quantité d’activités chaque jour après l’école, le week-end ou durant les vacances scolaires. Nous sommes loin de projets douteux dénoncés par le Ministre de l’Emploi ! Il s’agit surtout de la nécessaire opportunité pour nos jeunes de pratiquer de la musique, du sport, du théâtre ou bien d’autres disciplines mais également de développer des actions citoyennes, des projets participatifs, des projets de solidarité locale ou ailleurs dans le monde. 
 
Au moment de supprimer le dispositif APE, que restera-t-il des postes de travail et des missions accomplies jusqu’ici par les associations bénéficiaires ? Douze fédérations du Secteur de la Jeunesse se réunissent pour tirer la sonnette d’alarme sur toute mesure qui précariserait les actions portées pour les jeunes en Wallonie. 
 
Oui à l’opportunité d’une réforme, non à la précipitation !
 
L’ensemble de la réforme doit être bouclé pour le 31 décembre 2018 au plus tard. Elle implique l’abrogation d’un décret, la consolidation d’un nouveau cadre budgétaire et la mise en place d’une nouvelle réglementation qui doit instaurer « une meilleure utilisation des crédits budgétaires, plus objective et équitable ». La nouvelle affectation des postes et des budgets devrait être assurée par les ministres de tutelle au niveau de chaque compétence de la Région Wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Jeunesse, Culture, Sport, Action sociale, Tourisme, …). Si le nouveau mécanisme prévu présente une série d’opportunités, comment réaliser tout cela en si peu de temps sinon dans la précipitation ? 
 
D’autant qu’à l’aube même du lancement de la réforme, certaines étapes semblent être oubliées ou négligées. Il faut constater un manque de concertation des parties prenantes et aussi de visibilité sur le sort réservé à l’existant :
 
- D’une part, les bénéficiaires n’ont pas été associés à l’élaboration de la réforme et se trouvent face à une opacité complète quant à la manière dont leurs postes seront transférés à un portefeuille ministériel ou à un autre. Pour la suite, les associations ne connaissent pas non plus l’usage qui sera fait des budgets et des nouvelles règles d’affectation des postes qui seront appliquées.  Les associations sont laissées dans l’expectative. 
 
- D’autre part, la Fédération Wallonie-Bruxelles n’a visiblement pas été consultée alors que cette dernière devrait prendre en charge une part du dispositif supplétif. Aucune information n’est donnée quant à la manière dont elle envisage la responsabilisation qui s’imposera à ses ministres dans la future gestion des postes. En effet, le premier projet de texte ne concerne que des mesures visant la maîtrise budgétaire. Pour la suite, le néant ! 
 
Oui à la nécessité d’une maîtrise budgétaire, non au définancement !
 
Par nécessité de maîtrise budgétaire, le Ministre prévoit de figer le financement des emplois dans une enveloppe fermée. Si Mr Jeholet promet le maintien de l’existant, le mécanisme de gel de la subvention prévu au niveau des opérateurs ne leur garantirait pas de maintenir le montant promérité jusqu’ici ! À partir de 2019, un nouveau montant de subvention serait calculé sur base des périodes d’occupation de l’emploi sur une période de référence. Or, celles-ci ne connaissent pas un taux constant. Les associations qui auront connu une baisse inhabituelle du volume global de l’emploi durant la période de référence seraient donc impactées financièrement. Comment pourront-elles continuer à financer l’emploi alors que leur taux d’occupation sera quant à lui revenu à la normale ?
 
Pour la suite, la subvention sera figée sans prise en compte de l’augmentation de la charge salariale liée à l’ancienneté. La subvention dévaluera ainsi à mesure de l’augmentation des barèmes. Pour autant que la subvention soit maintenue, le manque à gagner se creusera d’année en année.
 
Oui à l’ajustement des aides, non à la perte d’emploi !
 
La Wallonie souhaite mieux cibler les travailleurs bénéficiaires des programmes de remise à l’emploi en touchant ceux qui en sont le plus éloignés. Certainement, mais la réforme ne peut être menée au prix des emplois existants. Les employeurs risquent de devoir assumer une réduction de leur subvention et devront dans tous les cas supporter la charge financière complète des progressions de la masse salariale. Suite à la campagne contre l’austérité, l’équilibre budgétaire des associations a déjà été soumis à rude épreuve. Une nouvelle coupe dans les finances risque fortement de contraindre les employeurs à prendre des mesures de restructuration. 
 
Au-delà de ces difficultés budgétaires, nous n’avons pas de vision ou de garantie sur la réorganisation envisagée pour l’avenir et sur les nouvelles dispositions qui pourraient voir le jour. En effet, le Ministre informe que « les octrois à durée indéterminée seront reconduits à durée déterminée ». Le maintien des postes existants à chaque association serait uniquement garanti jusqu’au 31 décembre 2020. Au-delà, cela appartiendra au ministre dont dépendront les associations. Qu’en sera-t-il ?
 
Oui à la réorganisation, non à la confusion !
 
Soucieux de la bonne gouvernance, le Ministre Jeholet a imposé un nouveau tempo à son Administration, qui a engagé un contrôle millimétré des employeurs bénéficiant de postes APE. Ironie du sort, cette volonté se traduit actuellement par des retards dans l’examen des dossiers, des erreurs de traitement et des réponses aléatoires ou inexistantes d’une administration confrontée à des effets d’annonces et des informations peu claires. Alors que les opérations menées jusqu’à présent ne concernaient qu’un nombre limité d’associations, nous sommes en droit de nous interroger sur la capacité de la Région à rassembler les moyens nécessaires pour mener cette réforme dans les meilleures conditions. Comment cela se passera-t-il avec la réforme qui implique un recalcul des subventions pour l’ensemble des bénéficiaires ?
 
Face à une réforme qui se présente comme un miroir aux alouettes, le Secteur de la Jeunesse invite l’ensemble des secteurs du non marchand à se rassembler et à refuser une réforme précipitée, incomplète et sans garantie pour l’emploi et son avenir.
 
Nous réclamons la mise en place de concertations avec le Ministre de l’Emploi et la prise en compte de la réalité de nos structures pour la réforme des aides à l’emploi.
 
 
Les fédérations de centres de jeunes :
  • Fédération des Maisons de Jeunes en Belgique francophone (FMJ)
  • Fédération de Maisons de Jeunes et Organisations de Jeunesse (FOR’J)
  • Fédération des Centres de Jeunes en Milieu Populaire (FCJMP)
  • Fédération Infor Jeunes Wallonie - Bruxelles (FIJWB)
  • Fédération des Services d'Information sur les Etudes et les Professions (Siep)
  • Fédération de centres d'information pour jeunes (CIDJ)
  • Les Auberges de Jeunesse (LAJ)

Les fédérations d’organisation de jeunesse :

  • Conseil de la Jeunesse Catholique (CJC)
  • Relie-F
  • Confédération des Organisations de Jeunesse Indépendantes et Pluralistes (COJ)
  • ProjeuneS
  • Les Scouts